Road to shrine, David UMoshe
- Rabbi Shlomo ben Lhensh
Perché sur une montagne surplombant une vallée où coule une rivière, se trouve le tombeau datant de 500 ans d’un émissaire de la terre d’Israël décédé lors d’un voyage de collecte de fonds dans le sud du Maroc. Le rabbin Shlomo (Salomon) auquel on donna le sobriquet “Ben Lhans” (“Fils du Serpent”) demeure l’un des saints juifs les plus vénérés au Maroc y compris par les musulmans, qui l’appellent “Moul Asguine”. Ce qui rend sa tombe encore plus remarquable, c’est un homme qui y réside depuis plus de 30 ans: Hananiyah Alfassi, le dernier Juif berbère dans la vallée de l’Ourika. Hananiyah garde le tombeau du rabbin et accueil les visiteurs et les pèlerins venus des quatre coins du monde.
- David UMoshe
Le sanctuaire de Rabbin David UMoshe se trouve au milieu des montagnes de l’Atlas marocain. Le complexe, construit sous les sommets enneigés, comprend un ancien cimetière, une grande synagogue, et des chambres pour héberger les centaines de pèlerins qui visitent la tombe du rabbin chaque année pour sa hiloula (célébration de l’anniversaire de son décès).
- Raphael HaCohen
Raphy Elmaleh, vous accompagne lors d’une visite guidée à l’intérieur du sanctuaire de Raphael Hacohen, un rabbin légendaire qui, selon la tradition orale, est enterré dans le village d’Achbarou, au sud de Marrakech.
- Moulay Ighi
Niché au milieu de nulle part, loin des routes principales, le sanctuaire du rabbin connu sous le nom de Moulay Ighi (“Maître d’Ighi”) se trouve perché sur une colline au milieu des sommets des montagnes de l’Atlas. Pendant des siècles, les Juifs (ainsi que des musulmans) de tout le Maroc convergeaient ici à pied et à dos de mulet pour visiter la tombe du rabbin et prier pour demander son intervention dans leur vie. Le sanctuaire lointain est considéré comme l’un des plus populaires dans le pays, et selon certains dires, des milliers de personnes venaient pour la hiloula annuelle (pèlerinage) le jour férié de Lag b”Omer. Aujourd’hui encore, le sanctuaire est visité par des pèlerins (moins nombreux), qui peuvent désormais rester dans des chambres d’hôtes modernes et même profiter d’une synagogue moderne sur les lieux.
- Baba Sali’s Home
Entrez dans l’ancien Mellah (quartier juif) de Rissani, une ville du sud-est du Maroc, près de la frontière algérienne, explorez ses ruelles étroites à la recherche d’une maison célèbre. Cachée dans le labyrinthe du Mellah se trouve l’ancienne maison de Baba Sali (Rabbi Yisrael Abuhatzeira), un rabbin de renommée internationale, il est devenu une icône en Israël, en France et partout dans le monde. Baba Sali a vécu aux portes du désert du Sahara.
- Habib Mizrahi
En sortant de Marrakech sur la route de Ouarzazate, à environ 20 minutes, un mur blanchi à la chaux sur le côté droit de la route apparaît avec un message peint à la bombe: “Rabbi Habib.” Le signe est à moitié caché derrière un poteau électrique, ainsi que par le passage régulier d’ânes qui traversent le village d’Ait Ourir. La peinture en aérosol bleu est un signe pour les pèlerins pour quitter la route goudronnée et prendre un chemin de terre dans les montagnes de l’Atlas vers la tombe du rabbin respecté.
- Three Rabbis
Juste au nord de Er Rachidia, des pèlerins viennent à la ville de Krandou pour visiter le cimetière et la synagogue régulièrement ouverts, comme un arrêt sur le parcours vers d’autres sanctuaires, ainsi que pour rendre hommage aux trois rabbins tombés dans l’oublie qui sont enterrés ici. Ce qu’ont été ces rabbins, et autant un mystère comme la raison pour laquelle les pèlerins continuent à visiter ces lieux.
- Shmuel Abu Hatziera
Rabbi Abuhatzeira Shmuel est le petit-fils du rabbin marocain légendaire connu sous le nom Yaakov Abir et le premier-cousin du rabbin israélo-marocain emblématique Baba Salé. Sa tombe dans le cimetière Erfoud a été autrefois exposée aux éléments, couverte par un petit toit sans murs. Ces dernières années, un complexe formel a été construit autour de sa tombe, y compris une salle où vous pourrez célébrer sa hiloula annuelle (pèlerinage).
- David Ben Barukh
Juste à la sortie de Teroudant, dans le petit village de Bizou, se trouve le tombeau de Rabbi David Ben Barukh HaCohen, dont certains descendants vivent encore au Maroc. La famille est active dans la synagogue qui porte son nom à Casablanca et est responsable de l’organisation des hillulot (pèlerinage annuel) à son sanctuaire, dont le rendez-vous est fixé pour le 8e jour de Hanoucca.
- Haim Ben Diwan
Un chemin de terre conduit à un regroupement de bâtiments avec un seul point d’accès, qui est éclipsé par les montagnes et construit sur un terrain rocheux dans le village de Ouirgane. A l’intérieur du sanctuaire se trouvent trois tombes différentes, laissant ainsi le lieu de sépulture du rabbin Haim Ben Diwan inconnu autant que les circonstances mystérieuses de sa mort. Deux des tombes sont identifiées avec des marques qui semblent indiquer qu’il s’agit de Ben Diwan, mais laquelle est la bonne? Les deux autres tombes sont considérées comme celles de deux de ses disciples. Les artefacts, dont certains remontent au moins aux années 1700, ornent la salle y compris les chandeliers, Menorot, les couronnes pour les rouleaux de la Torah, les Dix Commandements (en hébreu) gravés sur une plaque, et un vase à fleurs.
- Sidi Moussa
Dans les montagnes reculées du Haut Atlas, s’étend une vallée luxuriante cachée accessible uniquement par une route solitaire qui serpente à travers la montagne. Le fond de la vallée spectaculaire est ponctué par deux petites montagnes en forme de pyramide, chacune coiffée d’un grenier à blé de boue rond qui entoure les tombeaux des deux saints: Sidi Moussa (seigneur Moïse) et Sidi Chitta (seigneur Chitta) – tous deux Juifs, selon la légende locale.